Bienvenue au motel des pins perdus de Katarina Bivald

Bienvenue au motel des pins perdus de Katarina Bivald

Face au succès de Katarina Bivald et de son best-seller La bibliothèque des cœurs cabossés, j'étais confiante lorsque j'ai choisi de lire son nouveau livre, Bienvenue au motel des pins perdus. Malheureusement, elle n'a pas su me convaincre et cette lecture s'est révélée plus difficile que prévue.


Quatrième de couverture

On meurt tous un jour… pas forcément dès le premier chapitre ! C’est pourtant ce qui arrive à Henny. Mais elle se refuse à quitter notre monde sans avoir accompli une dernière tâche : retrouver, réconcilier et rendre heureux ses anciens amis. 

Drôle, farfelue et émouvante, Henny est l’amie qu’on rêve d’avoir à ses côtés… vivante de préférence !


Mon avis

Je suis passée complètement à côté de ce roman qui avait pourtant tout pour me séduire : une réflexion très intéressante sur la tolérance face aux personnes LGBT, sur l'amitié et l'amour. Le tout au cœur d'une intrigue en apparence drôle et légère qui m'aurait fait beaucoup de bien pendant la période de stress à laquelle j'ai lu ce livre.

C'est pourtant tout le contraire. Le récit m'a paru lourd, compliqué et sa construction alternant passé et présent m'a plus perdue qu'éclairée. J'ai aussi eu du mal à m'attacher aux personnages, surtout à Henny, dont la présence "fantomatique" m'a embrouillée. Je n'ai visiblement pas été sensible à l'humour du texte non plus.

Résultat : j'ai eu beaucoup de mal à entrer dans l'intrigue et n'ai pas vraiment apprécié ma lecture. 

Toutefois, cela ne m'empêche pas de saluer l'intelligence de la réflexion sur l'opposition entre puritanisme et tolérance. J'aurais probablement davantage accroché dans une autre intrigue.


En bref

Un roman en apparence léger mais en réalité complexe et plutôt pessimiste, qui n'a pas su me convaincre malgré une réflexion intéressante sur la différence et la tolérance. Dommage.


Le livre

Traduit du suédois par Lucas Messmer
Editions Denoël (2019), 576 pages

Un grand merci aux éditions Denoël pour cette lecture.
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